Bilans pour profils atypiques, hypersensibles, hypersensoriels, haut potentiel, avec TDA-H, TSA, DYS

Qui suis-je ?

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Mon histoire et mon parcours de découverte multi-neuroatypiques ont façonné la psychopraticienne que je suis aujourd’hui.

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J’ai grandi dans un environnement privilégié et dysfonctionnel à la fois. Enfant, j’étais timide, vive pour mon âge, facétieuse quand je me sentais à l’aise, mais aussi souvent maladroite et dans la lune à l’école. J’attendais la dernière minute le dimanche soir pour faire mes devoirs, un moment souvent pénible. Je faisais le minimum pour avoir la moyenne et ça m’allait bien.

J’ai souvent déménagé. En arrivant dans une nouvelle école, j’observais beaucoup les autres élèves à la récréation, puis je me jetais à l’eau pour aller leur parler, un peu comme un défi ou un jeu. Je me faisais facilement des ami.e.s mais je me sentais comme « tolérée » avec eux et obligée de jouer un rôle. J’ai aussi vécu quelques épisodes de harcèlement en primaire et au collège, avec des maitresses ou d’autres élèves.

Au CM2, j’ai croisé la route d’un enseignant incroyable qui a vu mon potentiel. Je me suis mise à travailler plus sérieusement, devenant une bonne élève. Ce n’était pas facile pour autant. Je n’étais pas très agile en calcul mental et en maths en général, auxquels je préférais de beaucoup les matières plus littéraires. J’avais aussi du mal à préciser le fond de ma pensée en rédaction ou autres. J’ai beaucoup travaillé pour compenser car j’avais compris que les études étaient ma porte de sortie familiale vers la liberté et l’autonomie financière.

J’ai fait une prépa HEC (dont je garde un très mauvais souvenir), puis une école de commerce (Neoma Reims). Ces études m’ont surtout appris que j’étais douée en synthèse et que j’avais une capacité infinie d’apprentissages, en sachant où et comment chercher les informations.

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J’ai démarré ma carrière comme consultante en conduite du changement chez PWC. Puis, après un passage comme journaliste culturelle et en agence, je suis devenue directrice de communication dans l’enseignement supérieur. En 2011, je me suis mise à mon compte, comme consultante en communication environnementale dans le bâtiment.

Chacune de ces expériences est guidée par le besoin d’être utile et d‘évoluer professionnellement. Elles m’offrent leur lot de réussites et d’apprentissages (comprendre la source des résistances, rédiger des focus, animer des formations, faire des liens entre sociologie, anthropologie et marketing territorial…). Mais elles s’accompagnent régulièrement de burn-out ou de harcèlement en tout genre.
Pour essayer de changer la donne, j’explore les incidences possibles des personnalités, des valeurs, de vécu, du rapport au conflit et à l’autorité de chaque humain en présence. Pendant ces années, je me forme aussi en communication non violente (CNV), en écoute active, acceptation de l’engagement et en méditation pleine conscience.

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En 2015, je découvre le haut potentiel par l’intermédiaire de l’orthophoniste de mes enfants. Je reconnais de nombreux traits chez eux mais aussi pour moi, même si j’ai beaucoup de mal à l’admettre.
Au moment du bilan de restitution confirmant leur haut potentiel, la psychologue m’encourage à faire la WAIS (« car les chiens ne font pas des chats ! »). J’accepte mais surtout pour lui prouver qu’elle se trompe. Autant dire que je tombe des nues quand je découvre que j’ai un haut potentiel.

Au niveau professionnel, je ressens le besoin de revenir dans le corps et dans un travail concret. Je clôture mon entreprise et deviens sommelière en vins Bio et Nature, m’appuyant sur mon hypersensorialité.
En parallèle, comme je continue de douter, je me documente beaucoup les 2 années suivantes (livres, conférences, podcasts, études de recherche… + de 400 supports ) sur le haut potentiel, les dys, le syndrome du sauveur, le complexe d’imposteur, le stress post-traumatique (notamment complexe), l’hyperactivité ou le burn-out…
Je cherche à comprendre comment on peut passer à côté d’une telle information. Je suis une vraie tête chercheuse. Je comprends peu à peu les intrications et arrête de douter. Je fais, au fur à mesure, des synthèses et des petites illustrations pour expliquer aux enfants comment leurs particularités s’expriment au quotidien.

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Mes explorations deviennent des livres :

  • Mon premier ouvrage s’intitule Un caméléon (trop) sensible, paru en autoédition en 2019. Il croque des scènes du quotidien pour expliquer comment le haut potentiel peut s’exprimer. J’ignore à l’époque que je propose en réalité un livre qui présente surtout l’expérience d’une personne multi-neuroatypique. A mon grand étonnement, il rencontre rapidement son public. De fil en aiguille, j’interviens en conférences et en ateliers pour des associations et des écoles.
  • Mon second livre parait en 2020. La caméléone est un condensé au féminin abordant les différents profils de haut potentiel, avec ou sans TDAH.
  • A travers mes rencontres, j’échange avec beaucoup d’atypiques qui vivent des relations nocives. Pour leur donner des pistes de résilience, j’écris « Emprise et perversion narcissique au sein du couple« , paru aux éditions Dangles en 2021.
  • En parallèle, je poursuis mes investigations sur l’hypersensiblité, l’autisme, les troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité. A chaque fois, je me reconnais un peu dans ces neuro-particularités mais sans vraiment pouvoir cocher toutes les cases. Je me lance dans les démarches de diagnostic TSA et TDA-H. Elles prendront du temps.
    Je me forme aussi en stress post-traumatique, en blessures de l’enfance et en très haut potentiel auprès de Fabrice Micheau. Puis j’explore les liens avec l’alimentation, les addictions, les conduites à risque.
    Un nouveau livre s’organise peu à peu dans ma tête : Nuancier de caméléons, auto-édité en 2022. Il explique les différences concrètes entre l’hypersensibilité, le haut potentiel, les troubles autistiques, le TDAH, comment des troubles DYS peuvent passer inaperçus chez ces profils particuliers et détaille les traits d’un profil multineuroatypique / THP.

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En 2021, à la demande de mes lectrices qui hésitent à passer la WAIS ou se demandent quoi en faire ensuite, je conçois un 1er bilan. Il explore les différentes formes d’expression des neuroatypies au quotidien mais font aussi des liens avec le genre, la personnalité, le vécu, le féminin-masculin, une tendance organique ou plus méthodique. Je me forme en psychopratique (posture, déontologie…).
Pendant l’entretien, je partage des témoignages concrets, des contacts et des pistes d’exploration complémentaires. Ils permettent de se sentir moins seul.e et rassurent. J’apprendrai plus tard que cette approche relève de la pair-aidance. Les retours sont positifs et m’encouragent à poursuivre.

Je vis encore principalement de mon activité d’auteure et j’adore ça : écrire, présenter mes livres à travers des conférences, proposer des séances de dédicaces et surtout échanger avec des personnes concernées. Mais cette activité s’accompagne d’une grande dimension logistique, avec son lot de désagréments.

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En 2024, je dois faire face à quelques difficultés personnelles. Après une pause revitalisante et l’écoulement de mes derniers stocks de livres, je décide de me concentrer sur les bilans.
Je fais la synthèse de toutes mes recherches, explore de manière approfondie les stratégies de camouflage au féminin et dessine le parcours d’accompagnement que j’aurais aimé trouver quand j’ai découvert la neuroatypie en 2015.
Il se décompose en modules permettant d’explorer les intrications neuroatypiques, l’hypersensorialité, la gestion des émotions, l’impact des blessures du passé, les stratégies pour composer avec un TDA-H en douceur et l’exploration de son mode relationnel privilégié.

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Selon moi, les neuroatypies ne nous définissent pas. Tant d’autres choses en ligne de compte pour façonner la personne que nous devenons au fil des années. En revanche, elles colorent d’une manière bien particulière notre quotidien.
En prendre conscience permet de s’accepter tel.le que l’on est, de faire la paix avec son passé, de s’affranchir peu à peu du regard extérieur, de libérer beaucoup de charge mentale, d’entrer en relation plus sereinement et dans tous les cas de gagner en authenticité. Ce processus demande du temps et beaucoup de bienveillance pour soi-même mais il offre tant de cadeaux en retour.

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Quand on se lance dans cette démarche courageuse de découverte de soi, il me semble important de « choisir » le ou la professionnel.le qui nous correspond. J’offre donc un 1er appel téléphonique ensemble (de 15 à 30 minutes) pour s’assurer que le feeling passe, préciser votre besoin et savoir si et comment je peux y répondre.
Au plaisir d’échanger.