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Les 5 blessures

Les 5 blessures de l'enfance et les HP

Lise Bourbeau est une coach en développement personnel québécoise. Son approche vise à comprendre ses peurs profondes et les masques mis en place pour s’en protéger.

La blessure de rejet, induite par la peur de paniquer, s’est nouée dans l’enfance dans sa relation au parent du même sexe. Le masque mis en place pour s’en protéger est LA FUITE.
Le(la) fuyant(e) évite les situations de conflit et se sent incompris(e). Angoissé(e) et souvent dans le déni, il (elle) est susceptible d’addictions. Perfectionniste, il (elle) ne croit pas au bonheur durable. Inquiet(e) du regard des autres, il(elle) s’habille souvent en noir ou de façon neutre.

La blessure d’injustice, induite par la peur de froideur, s’est nouée dans l’enfance dans sa relation au parent du même sexe. Le masque mis en place pour s’en protéger est LA RIGIDITÉ.
Le(la) rigide invente toutes les stratégies possibles pour contenir sa colère, notamment contre soi-même. Exigeant(e), il (elle) cherche donc à être parfait, se coupe de ses émotions, se justifie régulièrement et cache sa sensibilité derrière un sourire. Il (elle) demande rarement de l’aide et a du mal à se faire plaisir sans ressentir de la culpabilité. Plutôt séduisant(e), il (elle) croise souvent les jambes.

La blessure d’abandon, induite par la peur de solitude, s’est nouée dans l’enfance dans sa relation au parent du sexe opposé. Le masque mis en place pour s’en protéger est LA DÉPENDANCE.
Le(la) dépendant(e) se plie aux exigences des autres pour être aimé(e). Il (elle) a besoin de se rendre indispensable et vit mal les refus. Ses émotions en dents de scie le (la) plongent régulièrement dans la tristesse. Il (elle) craint l’autorité et la foule. En revanche, il (elle) cherche à prolonger les bons moments le plus longtemps possible. Il (elle) a souvent mal au dos et adopte une posture écrasée sur sa chaise. Il (elle) se reconnaît aussi à sa voix d’enfant.

La blessure de trahison, induite par la peur de séparation/reniement, s’est nouée dans l’enfance dans sa relation au parent du sexe opposé. Le masque mis en place pour s’en protéger est LE CONTRÔLE.
Le(la) contrôlant(e) a besoin de convaincre les autres de sa forte personnalité et d’être reconnu(e) pour ses performances. Il (elle) se confie peu et se coupe de ses vulnérabilités. Intransigeant(e), il (elle) attend beaucoup des autres, à commencer par une sincérité absolue alors que lui (elle)-même peut mentir pour ne pas être pris(e) en défaut. Rancunier(e), il (elle) peut mettre fin sans préavis à une relation jugée décevante. Il (elle) planifie sans cesse et a du mal à vivre le moment présent.

La blessure d’humiliation, induite par la peur de jouissance, s’est nouée dans l’enfance suite à un événement vécu comme une « intrusion sexuelle ». Le masque mis en place pour s’en protéger est LE MASOCHISME.
Le(la) masochiste bloque sa sensualité et refoule ses sens car il(elle) craint d’être puni(e) s’il(elle) jouit de la vie. Il (elle) fait donc passer les besoins des autres avant les siens, évite d’être trop libre, n’écoute pas ses besoins et se récompense par la nourriture. Il (elle) est souvent retenu(e) dans ses propos.

Nous pouvons reconnaître en nous certaines caractéristiques de chaque blessure mais généralement une des cinq prédomine. Les différents ouvrages de Lise Bourbeau apprennent à mieux les cerner et surtout comment s’en délivrer. Pour approfondir, son site.

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