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Reconnecter émotions et corps, une nécessité pour tous les haut potentiels

Pour les HP, le plus difficile est bien souvent d’accueillir ces émotions qui nous traversent de façon intense, au gré des expériences de notre journée. Elles sont pourtant là pour nous renseigner sur ce qui nous convient ou non.

Les émotions se manifestent dans certaines régions de notre corps plus que d’autres. Voici un dessin qui facilite le travail d’identification, ainsi que quelques mots de vocabulaire pour aider à préciser les choses : 

  • Peur : anxieux, timoré, modeste, confus, désorienté, craintif, fragile, défensif, émotif, faible, coupable, effrayé, harcelé, démuni, agité, perdu, nerveux, paniqué, plein d’appréhension, pessimiste, chancelant, tendu, angoissé, timide, incertain, coincé, troublé, dévalorisé, honteux, accablé, affolé, angoissé, anxieux, apeuré, atterré, broyé, défait, désemparé, déstabilisé, épouvanté, hébété, horrifié, inhibé, inquiet, insécurité, méfiant, paralysé, perplexe, terrorisé.
  • Colère : fâché, contrarié, amer, énervé, rebelle, furieux, renfrogné, hostile, plein de haine, jaloux, mesquin, insatisfait, distant, sous pression, protestataire, provocant, rancunier, révolté, rageur, belliqueux, brutal, mécontent, trompé, trahi, détesté, frustré, dur, critique, agacé, froid, dégoûté, agacé, agressif, aigri, amer, contrarié, désagréable, destructeur, énervé, enragé, exaspéré, fâché, frustré, haineux, horripilé, hystérique, irrité, ulcéré, vindicatif, violent.
  • Tristesse : apathique, plein de regret, abattu, vaincu, déprimé, désespéré, dépité, détaché, découragé, embarrassé, vide, humilié, blessé, inadéquat, isolé, léthargique, malheureux, négligé, nostalgique, rejeté, triste, bête, affligé, désolé, fatigué, laid, inintéressant, mal à l’aise, seul, dépressif, abattu, affligé, bouleversé, cafardeux, chagriné, déçu, démoralisé, démotivé, éploré, esseulé, fatigué, impuissant, mélancolique, misérable, morne, nostalgique, pessimiste, piteux, résigné, triste, vain.
  • Joie : affectueux, agréable, confortable à l’aise, chanceux, tendre, enthousiaste, exubérant, en harmonie, libre, en communion, amical, en forme, bon, reconnaissant, heureux, gai, plein d’espoir, ravi, intense, allègre, joyeux, aimé, merveilleux, en sympathie, optimiste, passionné, décontracté, satisfait, chaleureux, accompli, affectueux, à l’aise, assouvi, bienveillant, chaleureux, comblé, détendu, émerveillé, enchanté, enjoué, enthousiasmé, motivé, optimiste, ravi, revigoré, serein, soulagé, vif, vivant.

Ainsi qu’une liste des besoins qui nous motivent pour mieux se comprendre soi-même, extraits du livre « Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) » – Marshall B. Rosenberg :

  • Autonomie : choisir ses rêves, buts, valeurs et des stratégies pour les concrétiser.
  • Célébration : honorer la vie et la réalisation de ses rêves aussi bien que de ses pertes en acceptant la phase nécessaire de deuil.
  • Intégrité : authenticité – créativité – sens – estime de soi
  • Nourriture sur le plan physique : air – alimentation – eau – exercice – protection sanitaire – repos – sexe – abri – toucher
  • Jeu : amusement – rire
  • Interdépendance : acceptation, appréciation, proximité, contribution à l’enrichissement de la vie, sécurité émotionnelle, empathie, honnêteté, amour, réassurance, soutien, respect, confiance, compréhension
  • Communion d’esprit : beauté, harmonie, inspiration, ordre, paix.

Une fois ces émotions et leurs sources identifiées, il est plus simple de savoir comment réagir dans une situation donnée. Mais le plus difficile reste parfois d’exprimer à son entourage notre besoin. Les principes de « communication non violente », développés par Marshall Rosenberg, aident bien à se recentrer sur ses propres besoins et à les exprimer. Il s’agit d’adopter le mode « girafe » selon 4 bases nommées OSBD :
O comme Observation, sans jugement de valeur ni généralisation : remplacer « tu es tout le temps en retard » par   » nous avions rendez-vous à 12h, il est 12h20, j’aurais aimé être averti de ton retard. »  Cela peut se traduire intérieurement par « j’observe, je constate que… »
– S comme Sentiment, ce qui implique d’être attentif à ce qu’on ressent profondément, puis à le partager avec les autres, s’ils sont en capacité de le recevoir. Cela peut se traduire intérieurement par « je ressens… »
– B comme Besoin : car derrière chaque émotion se cache un besoin satisfait ou insatisfait. Selon la CNV, les jugements portés sur autrui sont des expressions détournées de nos propres besoins inassouvis. Cela peut se traduire intérieurement par « j’ai besoin de/que… »
D comme Demande : il s’agit d’exprimer sa demande sans attendre de l’autre qu’il ne devine nos besoins. Cela permet d’éviter les malentendus, frustrations et autres jugements hâtifs sur notre entourage.

NB : la communication non violente ne fonctionne pas avec tout le monde, mais elle mérite d’être tentée car les réponses de l’entourage sont parfois surprenantes de bienveillance.

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